Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gens"

Tout ce qui concerne le monde du médical, il y a beaucoup à dire, nous allons le dire!

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bidouille
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par bidouille » mar. 18 juin 2019 15:25

et toi tu continue a répondre à ces sois disant invectives ou maladresse je dirais, sois plus maline va :wait: , ça en deviens lassant de votre petite guéguerre partout sur le forum à force !

sasufi
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par sasufi » mar. 18 juin 2019 15:56

Agnelette a écrit :
mar. 18 juin 2019 11:24
"complémentarité"
Il y a une petite relation entre les neuroleptiques et la chimiothérapie :
"A l’exception possible de la chimiothérapie utilisée dans le traitement du cancer, il serait difficile d’identifier une classe de médicaments aussi toxiques que les antipsychotiques"
https://web.archive.org/web/20130517183 ... /zb87.html

En ce qui concerne la chimiothérapie, il faut voir:
http://cancersurordonnances.over-blog.c ... pie-3.html
http://complotmondialcontrelasante.e-mo ... mplot.html


Quant aux traitements du cancer, avant toute chose, je vous conseille de regarder :

Modifié en dernier par sasufi le mar. 18 juin 2019 16:10, modifié 1 fois.

sasufi
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par sasufi » mar. 18 juin 2019 16:00

neuroleptique : l’histoire

http://translate.google.fr/translate?hl ... 26hs%3Dhbj

par robert Whitaker
http://www.freedom-center.org/pdf/whita ... eptics.pdf

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker
http://www.amazon.com/Mad-America-Medic ... 773&sr=8-1

Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.



Histoire clinique : les neuroleptiques classiques



1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés » dyskinésie tardive « .

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou « lésions cérébrales postencéphaliques « .

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés » psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques « .

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.
Modifié en dernier par sasufi le mar. 18 juin 2019 21:21, modifié 1 fois.

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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par Agnelette » mar. 18 juin 2019 16:32

bidouille a écrit :
mar. 18 juin 2019 15:25
ça en deviens lassant de votre petite guéguerre partout sur le forum à force !
Alors je compte sur toi pour t’adresser maintenant « nommément et directement à lui » s’il persiste encore ? :roll:

Merci :*
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par Géorad » mar. 18 juin 2019 19:01

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« La réalité des choses que l’on observe se trouvent dans les interactions et non pas dans les objets » Pr. Marc Henry.

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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par Agnelette » mar. 18 juin 2019 21:55

:D excellent !



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:lol:
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par Géorad » mar. 18 juin 2019 23:57

:D Excellente question!

Voici donc un exemple parmi d’autres… « Non invasif bien sûr» plus proche du quantique, notre avenir! dont j'ai l'intention d'ouvrir une discussion sur la question dès que j’aurais un peu de temps, car assurément oui :

Evitons les neuroleptiques! Mais surtout proposons autre chose...

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https://nospensees.fr/theorie-miroir-bl ... relations/
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par picchou » mer. 19 juin 2019 06:20

A la lecture de tout ce forum, je suis convaincu que les solutions de soins ne sont pas dans les substances chimiques de la médecine (n'en déplaise à quelques personnes) et en ce qui me concerne, je n'accorderai jamais ma confiance dans la médecine officielle (n'en déplaise à certaines).
Profitons utilement et avec sagesse du peu de temps qui nous reste, avant la fin inéluctable de notre société :lire4:<BIBLE

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Neuroleptiques... antipsychotiques...

Message non lu par Agnelette » mer. 19 juin 2019 06:25

Rhôôôô... Ça chauffe... :@ :o : :shock: shock:



Géorad a écrit :
mar. 18 juin 2019 19:01

Image
:angel:
:roll: :?


:? This is like the pot calling the kettle black ?
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:


Géorad a écrit :
mar. 18 juin 2019 23:57
Nos pensées, théorie miroir, blessures, relations...
https://nospensees.fr/theorie-miroir-bl ... relations/



Psycho... Nos pensées, Théorie Miroir, Blessures, Relations... ? :roll: :?
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:oops: :lol:
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:hai: :hai: :hai: :hai: :hai:
Modifié en dernier par Agnelette le mer. 19 juin 2019 10:15, modifié 1 fois.
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Re: Neuroleptiques, abilify, risperdal, zyprexa, seroquel..."les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gen

Message non lu par Agnelette » mer. 19 juin 2019 09:34

picchou a écrit :
mer. 19 juin 2019 06:20
A la lecture de tout ce forum, je suis convaincu que les solutions de soins ne sont pas dans les substances chimiques de la médecine (n'en déplaise à quelques personnes) et en ce qui me concerne, je n'accorderai jamais ma confiance dans la médecine officielle (n'en déplaise à certaines).


Bonjour Picchou,

Tu indiques être convaincu que d'autres solutions de soins, sans substance chimique, existent. Comme beaucoup d'autres ici en sont également convaincus et sache aussi que je le suis moi-même :)

Tu as certainement pu lire mon avis sur la question : j'ai évoqué à plusieurs reprises le fait que chez nous également, on ne consommait pratiquement jamais de médicaments (allopathie / substances chimiques). Il nous est excessivement rare d’y recourir, mais en toute franchise, cela nous arrive cependant, de temps en temps aussi.

C’est bien pour cette raison (comme on dit familièrement) que "je ne crache pas dans la soupe", et " je ne jette le bébé avec l'eau du bain " :D

Toutefois, sois convaincu en ce qui me concerne, que « l’allopathie » n’est certainement pas la « médecine » que je privilégie : c’est celle que j’utilise en tout dernier recours.

Je ne pense pas être un cas isolé et que tout le monde un jour ou l’autre dans sa vie, y a eu recours ponctuellement certes, mais a bien été content de pouvoir le faire... Pour ces raisons, en effet personnellement j’évite le plus possible d'être trop catégorique, trop campées sur des positions tranchées, « définitives », de juger, et critiquer voire dénigrer, mais juste d’être prudente... car comme à d’autres sans doute, la médecine conventionnelle et l’allopathie m’ont déjà rendu grand service (et peut-être de nouveau plus tard ?).

Ainsi, je m’abstiens de la rejeter pas dans sa globalité car dans des situations particulières, comme tu l’indiques aussi, le recours à la médecine conventionnelle (traditionnelle) ou certains traitement médicaux, médicaments etc... peuvent s'avérer utiles, nécessaires, indispensables (nul n'étant à l'abri un jour ou l’autre de devoir y recourir.... et nul ne sait non plus, de quoi demain sera fait...) :roll: (ma devise est prudence, gratitude et reconnaissance...;). )

Tout comme toi, je n'accorde pas aveuglément et pleinement ma confiance dans les médicaments, je l’ai dit à de nombreuses reprises, et je ne comprends pas que tu penses tout le contraire me concernant. Je suis hallucinée de voir dans les médicaments, leurs nombreux effets secondaires, les effets indésirables, les contre-indications (c’est inquiétant). Cela soigne d’un coté, mais détraque de l’autre, et tout comme toi, j’en ai pleinement conscience.

Mais je sais aussi que sans aucun autre moyen (issue) à disposition, de se tourner vers cette alternative, en cas de gros pépin... qu'un jour devoir y recourir ? Et d’être reconnaissante (qui sait ?) de pouvoir être soigné par ce biais, en cas urgence etc...

Tout cela me rappelle un dicton bien connu que j’essaie de mettre en pratique : Ne ne jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau"... ;)

Amicalement, et très belle journée :hai:
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