Parlons enfin des puces et méfions-nous

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Ce sujet a 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour par Biquette Biquette, il y a 3 semaines et 1 jour.

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  • #86701
    Isis
    IsisParticipant
    @isis

    (un article de la regrettée Sylvie Simon que j’avais publié sur mon blog en 2010 mais qui est toujours, et plus que jamais, d’actualité !)

    Les actions de VeriChip Corporation, fournisseur de systèmes RFID pour soins de santé et besoins connexes des patients et fabriquant de micro-puces injectables chez les humains, ont triplé depuis que la société a réussi à obtenir une licence exclusive pour deux brevets afin de développer des systèmes de détection de virus implantés sur les humains.

    Alors qu’aucune réelle pandémie n’avait encore été annoncée, dotée d’indéniables dons de voyance, la société VeriChip affirmait déjà avoir conçu une technologie pour aider à détecter les contaminés par la grippe A. Puis, le 21 Septembre 2009, elle annonçait officiellement la mise en application prochaine d’un nouveau systèyme de détection du virus H1N1 par l’utilisation de nouvelles puces. Et le 19 Octobre 2009, ses actions étaient en hausse de 186% à 3,28$ sur le Nasdaq.

    Un tel programme va être mis en place aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risque de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs seront installés non seulement sur le personnel hospitalier, mais aussi sur les patients. Ces puces vont également permettre de calculer les probabilités de propagation du fameux virus de la grippe A en analysant dans une même école tous les contacts des enfants entre eux.

    Durant deux jours, une équipe de physiciens et de médecins a équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d’une école primaire de Lyon et enregistré toutes leurs interactions.

    D’après Bruno Lina, responsable du Centre National d’enregistrement des virus de la grippe et grand promoteur de la vaccination : « On va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager ».

    « La grippe A est un bon prétexte, mais on peut étudier avec cela d’autres maladies infectieuses » explique le Pr Philippe Vanhems, qui dirige le service d’hygiène hospitalière « épidémiologie de l’infection et biomarqueurs » de l’hôpital Edouard Herriot à Lyon.

    Pour l’instant, ces puces, qui sont en fait des badges RFID (Radio Frequency Identification) permettant l’identification par radiofréquence, ont été placées par un cordon sur la poitrine des enfants et ont enregistré tous leurs contacts. Nous avons déjà ces engins sur nos nouveaux papiers d’identité qui transmettent non seulement l’identification du porteur, mais aussi sa localisation.

    Ainsi, sous le prétexte de cette « pandémie », on accoutume l’opinion publique à l’implantation de puces électroniques sur les individus et même à l’intérieur d’eux-mêmes. Ce système autorisé pour l’usage médical en octobre 2004 par la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis, utilise la micro-puce humaine implantable passive RFID et le disque de santé personnel correspondant.

    Au cours des dernières années, les nanotechnologies ont accompli de spectaculaires progrès. Désormais, une fois installée dans le corps humain au cours de n’importe quel acte chirurgical, cette puce, qui peut avoir des dimensions infimes de l’ordre de 4 centièmes de millimètre, est capable de transmettre un signal stimulant des structures cérébrales spécifiques qui permet de suivre cet humain à la trace et de modifier son comportement. En provoquant des réactions émotionnelles et mentales chez les animaux comme chez les hommes, on ouvre la porte à des possibilités inquiétantes de contrôle, car cette puce peut transmettre l’information de notre influx nerveux à un ordinateur et, par ailleurs, injecter un signal, par la commande d’un ordinateur, qui est reçu par notre système nerveux.

    Bien qu’elles relèvent encore du domaine de la science-fiction dans l’esprit de la grande majorité des gens, ces puces sont déjà opérationnelles et réduisent le travail des éleveurs d’animaux de batteries en ce qui concerne le tri, l’alimentation et la reproduction.

    De l’animal, on passe à l’être humain

    Ces puces, qui sont utilisées par la médecine vétérinaire pour identifier des milliers d’animaux à travers la planèyte, peuvent à présent être implantées sous la peau de tout individu que l’on veut surveiller : enfant, malade, vieillard sénile, prisonnier ou militaire.*

    Certains se réjouissent de ce « progrès » sans imaginer que cette nouvelle technologie risque de porter atteinte à la vie privée des porteurs de puces, en transmettant à leur insu des informations très personnelles.

    Selon l’American Medical Association, l’implant d’une puce électronique sous la peau des patients donne un accès immédiat à leur dossier médical. Ces implants « pourraient améliorer la coordination et la continuité des soins, ce qui éviterait les effets adverses et d’autres erreurs médicales », a déclaré le comité d’éthique de la plus importante association de santé du pays. Et l’utilisation médicale de cette puce se répand très rapidement car certains patiens, incapables de se prendre en main et de gérer eux-mêmes leur santé, trouvent l’idée intéressante et se posent peu de questions puisqu’ils n’ont plus de souci à se faire, leur santé étant dès lors entre les mains des « spécialistes ».

    Récemment, VeriChip a pris pour cible les diabétiques et les malades mentaux, et a « pucé » de très nombreuses personnes victimes d’Alzheimer, ainsi que des employés de services officiels des Etats-Unis.

    Nous voici donc dans le « meilleur des mondes », ou au temps de l’Apocalypse que nous promet la Bible. En effet, dans l’Apocalypse, dernière partie de la Bible, saint Jean nous décrit le Jugement dernier, et la façon dont Dieu enverra des avertissements et des « plaies » sur Terre, comme nous les subissons actuellement. L’Apôtre nous met en garde contre l’Antéchrist, la venue des faux prophètes, la « Bête » et sa « marque » et tout ce qui risque de causer la perte de l’humanité.

    Nombreux sont ceux qui ont fait le rapprochement entre la micropuce et la marque maudite de la Bête citée dans l’Apocalypse (13:4-5, 16-17-18) qui nous dit que la Bête obligea « tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches ou pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe ».

    Déjà, le 11 octobre 1990, l’Express s’inquiétait : « Il sera bientôt possible de dépister tout et n’importe quoi. Comment ces informations cruciales seront-elles utilisées ? (…)Doit-on laisser faire les scientifiques ou établir des garde-fous ? »

    Mais nous n’avons pas « établi des garde-fous » et, en 1992, à la grande surprise des médecins qui savaient qu’aucune épidémie n’étaient en vue, fut pratiquée au Québec une vaccination de masse contre la méningite. Cette décision avait été prise par des fonctionnaires du gouvernement contre l’avis de la plupart des membres du corps médical exprimé en particulier dans un article paru dans le Journal de la presse du mardi 4 février 1992, mais le gouvernement passa outre.

  • #86703
    Peterpan57
    Peterpan57Participant
    @peterpan57

    Bon, va faloir mettre a jour mon « anti-virus » alors et y inclure en malware les nanobots…
    pfff, font ch… !
    Le nombre de vaccins obligatoires va donc augmenter, et vue la concurrence …monter a plus de 1000…
    N’importe quoi, s’ils croient pouvoir nous injecter ses trucs…décidement va donc quand méme faloir installer un générateur de puissantes Impulsions EMP a la porte d’entrée , un brouilleur d’ondes aussi, bah…au train où vont les choses on est déja des robots non-certifiés CE (Contrat Esclave) …

  • #86705
    Biquette
    BiquetteParticipant
    @biquette

    Bof, comme tu le dis parfois Peter, qui nous dit que les anti-virus ne sont pas eux-mêmes des espions ?

    On trouve maintenant ces puces sur beaucoup d’objets qu’on achète, en tous genres. Un jour, dans un magasin, ça sonne à la caisse. Le client ne s’en offusquait pas: c’est dans le vêtement, dit-il, on n’a pas trouvé où ! La caissière le connaissait, je pense qu’il n’avait rien caché !

     

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